parallèle

MAX
Les ondes, par des formes au rythmes pulsionnels, sont la matrice du premier mouvement du dessin, Le battement en raison initiale.
Elles ont la charge d’être un écho du flux qui baigne toute chose : le temps des êtres, l’air des respirations, les astres.
Il est le lit de la métamorphose.
Cette trame par sa vibration et son tumulte doit procurer l’émergence de figures, de fragments, signes de notre place dans un tout vaste et divers.
Un chemin donc de la ligne mélodique au sujet.

CYRILLE
Le sujet vivant, motif cristalisateur du dessin, combine dans son déploiement, un équilibre qui dégage et mène vers les ondes vives du monde.
Les lignes harmoniques font courir la matière en cœur vers l’air et le soleil nourricier, le flux qui baigne toute chose.
Le langage vibratoire est animé de l’esprit de la métamorphose, Il énumère le noyau respirant de toute chose, il abolit les figures, recompose des fragments selon une pulsion intérieure :
la formule pleine du réel,
un chemin donc, du sujet à la ligne mélodique.

Raison première :

les lignes mélodiques, berceau des émergences,
rythmes cristalisateurs,
premiers accomplissements
de la métamorphose
qui insuffle un naturel, une familiarité,
l’accès à une mémoire, l’énigme.

un sujet cristalisateur,
le paysage a une énergie directe,
pure et à profusion,
un chaos de la perception :
équilibre, déséquilibre en pulsion,
conjonctions de directions d’un déploiement vital, l’énigme.

Décrypter l’énigme :

l’ignorance comme absence
de pré-supposés et lieu de révélation,
dans la matière se réalise
la dramaturgie de l’équilibre.

obsession des combinaisons entremêlées,
de la dramaturgie des lignes mélodiques, naît un équilibre.

L’expérience dans la réalisation du dessin noue le degré de définition des présences.
Les figures émergent du cœur, quadrillage pulsionnel des lignes mélodiques.

Par l’expérience du dessin : émergence d’une synthèse.
Les figures s’effacent dans le rythme,
quadrillage pulsionnel des lignes mélodiques.

Métamorphose
L’esprit du réel